Ce site n'en a longtemps déposé aucun. Il en dépose désormais un, pour compter les lectures, et seulement après votre accord. Cette page dit ce qu'il contient, ce qu'il ne contient pas, et comment le retirer sans nous écrire.
Dernière mise à jour :
La réponse courte
vuisio.com dépose un cookie de mesure d'audience, et uniquement si vous
cliquez sur « Accepter ». Tant que vous n'avez pas répondu, rien n'est
écrit dans votre navigateur et rien n'est envoyé nulle part.
La mesure est faite avec PostHog, sur ses serveurs européens, à Francfort.
C'est un outil tiers, et c'est un changement : jusqu'en septembre 2026
cette page annonçait un outil écrit par nous, hébergé par nous, et elle
pouvait écrire qu'aucune donnée ne quittait notre infrastructure. Ce n'est
plus le cas, et le dire autrement serait mentir par omission.
Ce qui n'a pas changé : il n'y a ni Google Analytics, ni régie
publicitaire, ni revente. PostHog est notre sous-traitant au sens du
RGPD, lié par contrat, et il ne travaille sur ces données que pour nous.
Son éditeur est américain, ce qui encadre le transfert par des clauses
contractuelles types ; les serveurs qui reçoivent nos mesures sont en
Allemagne.
Cookie
Contenu
Durée
ph_…_posthog
Un identifiant tiré au hasard par votre navigateur, et l'heure de
votre visite en cours. Ni votre nom, ni votre adresse, ni rien qui
vienne de vous. Le nom complet du cookie contient la clé publique
de notre projet, ce qui explique sa longueur.
Six mois
Ce que ce changement a coûté
Les cookies précédents étaient marqués HttpOnly : le code
JavaScript de cette page ne pouvait pas les lire, donc ni les recopier
ailleurs ni les transmettre à quiconque. Celui de PostHog ne peut pas
l'être, parce qu'il est posé et relu par le code de la page. C'est une
protection en moins, et nous préférons l'écrire ici plutôt que de
laisser quelqu'un la découvrir dans son inspecteur.
En contrepartie, l'identifiant reste un cookie ordinaire, que votre
navigateur sait effacer seul et que le bouton ci-dessous efface aussi.
C'est ce qui rend le retrait réel, et c'est la garantie que nous avons
choisi de préserver.
Six mois, et non treize
La CNIL plafonne la durée d'un cookie de mesure d'audience à treize
mois. Nous en gardons six. C'est plus court que ce que la règle permet,
ce qui est une décision et non une conformité.
Retirer votre accord
Un bouton, ici, tout de suite. Il efface le cookie, enregistre le retrait,
et supprime chez PostHog ce qui a déjà été mesuré.
Cette suppression fonctionne réellement, et ce n'est pas une évidence :
elle n'est possible que parce que l'identifiant est un cookie. Une mesure
dite « sans cookie », qui reconnaît les gens à la configuration de leur
navigateur, n'a aucune clé à effacer, et la personne redevient identifiable
au rechargement suivant. Nous pouvons écrire cette phrase ; la plupart des
bandeaux ne le peuvent pas.
Depuis que la mesure est confiée à PostHog, le bouton fait un geste de
plus : votre identifiant part avec la demande, et nos serveurs demandent
à PostHog de supprimer la personne qui le porte, événements compris.
Effacer nos propres registres sans faire cela reviendrait à tenir la
moitié visible de la promesse.
Ce qui est mesuré
Le chemin de la page, le pays, la classe d'appareil, le site d'où vous
venez. Rien de plus, et surtout pas votre adresse IP.
Votre adresse est lue à l'arrivée pour en déduire un pays sur deux
lettres, puis écartée : PostHog est réglé pour ne pas l'attacher à
l'événement, et nous ne la voyons donc nulle part. Nous n'en tirons ni
ville, ni région, ni coordonnées, ni fuseau horaire, ni fournisseur
d'accès.
Cette dernière phrase demande un mot d'explication, parce qu'elle n'est
pas gratuite. PostHog ajoute par défaut la ville, la région et les
coordonnées — de quoi situer quelqu'un dans son village. Nous avons
installé dans leur chaîne d'ingestion une règle qui efface tout cela et ne
laisse passer que le pays, avant le moindre enregistrement. C'est un
réglage, pas une promesse : il est vérifiable dans notre projet PostHog,
et c'est lui qui rend ce paragraphe vrai.
Le chemin seul, jamais ce qui suit le point
d'interrogation. Une adresse peut porter un courriel ou un jeton ; ils
sont retirés avant l'enregistrement.
Le domaine du site d'où vous venez, jamais son adresse
complète, qui contient souvent la recherche que vous avez tapée.
Une classe d'appareil : mobile, tablette ou ordinateur.
Pas la résolution exacte, qui distinguerait un appareil parmi cent.
Elle est retirée par notre code avant l'envoi, parce que PostHog la
joint d'office.
Un pays, déduit contre une base de correspondance, sans
qu'aucun service de géolocalisation soit interrogé — ce qui reviendrait
à faire circuler votre adresse une fois de plus.
Les mesures sont conservées un an chez PostHog, et le bouton de retrait
ci-dessus les supprime sans attendre ce terme.
L'enregistrement d'écran, déclaré à part
Au-delà des mesures ci-dessus, votre navigation sur ce site est
enregistrée : déplacements de souris, clics, défilement, et ce qui
s'affiche à l'écran. Cela nous sert à voir où les gens butent sur une
page plutôt qu'à le deviner. Nous le déclarons dans un encart séparé
parce que ce n'est pas une mesure d'audience, et que le ranger sous ce
mot serait le faire passer pour moins que ce qu'il est.
Ce que vous tapez n'est jamais enregistré. Tous les
champs de saisie sont masqués à la source : le formulaire de contact se
rejoue comme des cases vides. Les enregistrements sont supprimés au bout
de trente jours, et le bouton de retrait ci-dessus les supprime
immédiatement avec le reste.
Ce qu'un refus écrit
Rien. Pas de cookie, et pas non plus de ligne « a refusé » dans nos
registres.
C'est le point que nous tenons le plus à écrire, parce qu'il est
habituellement faux ailleurs. Enregistrer un refus demanderait un
identifiant pour savoir de qui il vient, donc un cookie, donc exactement
ce que vous venez de refuser. Beaucoup de bandeaux le font quand même.
Votre refus est gardé par votre navigateur, dans une clé nommée
vuisio_consent, qui contient le mot « refusé », la date, et la
version du texte auquel vous avez répondu. Elle ne nous est jamais
envoyée. Elle sert uniquement à ne pas vous reposer la
question à chaque page, et elle expire au bout de six mois : la même durée
que le cookie, pour que les deux réponses vieillissent ensemble.
La version y est pour une raison précise. Si nous changeons d'outil de
mesure ou de destinataire, le texte change, la version aussi, et votre
réponse précédente cesse de valoir : la question vous est reposée. C'est
ce qui s'est produit au passage à PostHog, y compris pour les personnes
qui avaient refusé — refuser un outil français n'est pas refuser
celui-là, c'est ne jamais avoir eu la question.
Les deux boutons ont le même poids
« Accepter » et « Refuser » sont deux boutons de même taille, côte à
côte, au même niveau. Un refus relégué en petit lien gris sous un bouton
vert est une pratique sanctionnée, et c'est aussi une manière de
recueillir un accord dont on sait qu'il ne vaut rien.
Vérifiez-le vous-même
Trente secondes, sans outil à installer, dans n'importe quel navigateur.
Faites-le avant de répondre au bandeau : vous verrez qu'il n'y a rien.
Ouvrez les outils de développement avec la touche F12.
Allez dans l'onglet Application sous Chrome, ou Stockage sous Firefox.
Regardez Cookies pour le domaine vuisio.com. Tant que
vous n'avez pas cliqué sur « Accepter », la liste est vide.
Passez dans l'onglet Réseau et rechargez : tout provient
de vuisio.com, sans exception. Aucun appel à /ph ne part
avant votre accord.
Acceptez, puis regardez à nouveau : un cookie dont le nom commence par
ph_ apparaît, et les appels à /ph commencent.
Ils partent vers vuisio.com et sont relayés par nos serveurs jusqu'à
Francfort — votre navigateur, lui, ne parle à aucun autre domaine.
Cette vérification vaut mieux que notre parole, et c'est précisément
pourquoi nous vous l'indiquons.
Aucune ressource externe
Tout ce que votre navigateur télécharge en consultant ce site vient de
vuisio.com. Pas une requête ailleurs.
Les polices de caractères sont servies depuis notre domaine, jamais
depuis un service de polices distant.
Les icônes sont intégrées au moment de la compilation : ce sont des
formes dans le code de la page, pas des fichiers à aller chercher.
Le trailer est hébergé sur nos serveurs. Il ne se télécharge que si
vous appuyez sur lecture : tant que vous ne cliquez pas, seule
l'image d'attente est chargée.
La vérification anti-robot du formulaire de contact est calculée par
votre navigateur, à partir d'un défi émis par notre serveur. Aucun
service tiers n'est appelé, aucune image n'est à déchiffrer et rien
n'est écrit dans votre navigateur.
La mesure d'audience est servie depuis vuisio.com. Le code de PostHog
est compilé avec le reste du site et distribué par nos serveurs, jamais
récupéré sur le réseau de diffusion de son éditeur ; l'adresse
/ph est relayée par nous jusqu'à Francfort. Votre
navigateur ne parle donc jamais à un autre domaine, et le cookie reste
de première partie.
Le titre de cette section dit le vrai, et pas tout le vrai
Aucune requête de votre navigateur ne part ailleurs : c'est exact, et
c'est vérifiable dans l'onglet Réseau. Mais le relais, lui, transmet
bien vos mesures à PostHog. Le proxy protège votre navigateur d'un
domaine tiers et votre cookie d'une suppression automatique ; il ne fait
pas que les données restent chez nous, et nous préférons l'écrire que
laisser le titre le sous-entendre.
Ce que nous avons corrigé
Le trailer passait auparavant par un lecteur tiers, français et sans
cookie, mais qui chargeait lui-même une bibliothèque de lecture depuis
cdn.jsdelivr.net, un réseau de distribution étranger.
Votre adresse IP lui était donc exposée.
C'était la seule requête externe du site, et elle partait précisément
sur la page qui vend la souveraineté. Nous l'avons supprimée en
hébergeant la vidéo nous-mêmes. Ce paragraphe reste ici parce qu'une
page qui ne raconte que ses réussites n'apprend rien à personne.
Dans l'application
L'application Vuisio ne dépose pas non plus de cookie. Elle mémorise en
revanche quelques préférences dans le stockage local de votre navigateur,
qui ne quittent jamais votre appareil.
Ces informations ne sont transmises à aucun serveur. Elles servent
uniquement à vous éviter de tout reconfigurer à chaque réunion. Effacer
les données du site depuis votre navigateur les supprime toutes.
Clé
À quoi elle sert
vuisio_name
Le prénom affiché, pour ne pas le ressaisir à chaque réunion
vuisio_audio_output
Le haut-parleur choisi
vuisio_flip_camera
L'effet miroir de votre propre image
vuisio_bg_prefs
Le flou ou le fond virtuel sélectionné
vuisio_custom_bg
L'image de fond que vous avez importée, qui ne quitte jamais votre appareil
vuisio_emoji_freq
Les réactions que vous utilisez le plus, pour les proposer en premier
vuisio_session_*
L'identifiant de votre session dans une salle, effacé à la fermeture de l'onglet
vuisio_breakout_*
Le sous-groupe auquel vous appartenez, effacé à la fermeture de l'onglet
Les clés dont le nom se termine par une étoile sont écrites une fois par
salle. Celles rangées dans le stockage de session disparaissent à la
fermeture de l'onglet, sans action de votre part.
Cette liste est extraite du code du client web. Elle est exhaustive au
jour de la révision indiquée en tête de page.
Ce qui a changé, et quand
Deux changements, et cette page a été réécrite le jour de chacun, pas
après.
Jusqu'en septembre 2026, ce site ne déposait aucun cookie
et cette page le disait.
En septembre 2026, une mesure d'audience écrite par nous
et hébergée par nous est entrée en service, avec un cookie et un bandeau.
Depuis, la mesure est confiée à PostHog, sur ses serveurs
de Francfort. Nous avons fait ce choix pour disposer d'un outil que nous
n'avons pas à maintenir nous-mêmes, et il a un coût que cette page
détaille plutôt que de le taire : des données qui sortent de chez nous, et
un cookie que le code de la page peut lire. La question du consentement a
été reposée à tout le monde, y compris à ceux qui avaient refusé.
La règle que nous nous étions donnée tient toujours : le code et cette
page partent dans la même livraison. Une page de cookies en retard d'une
semaine sur le code est un mensonge, même involontaire — et c'est vrai
d'un changement qui nous arrange comme d'un changement qui nous dessert.
Toute évolution ultérieure sera annoncée ici, avant son entrée en vigueur.
Et si vous constatiez qu'un traceur non déclaré s'est glissé ici, la bonne
réaction est de nous écrire à contact@vuisio.com. Nous le retirerions, et cette page dirait ce qui s'est passé.
Une question sur ce document ?
Écrivez-nous : nous répondons aux demandes d'exercice de droits comme aux questions de fond, y compris quand la réponse est que nous ne savons pas encore.
Nous aimerions savoir quelles pages sont lues, et enregistrer la navigation pour voir où l'on bute. Tout passe par PostHog, un outil tiers dont les serveurs européens sont à Francfort. Ce que vous tapez n'est jamais enregistré. Un cookie, six mois, aucune publicité, aucune revente. Refuser n'écrit rien du tout : ni cookie, ni ligne dans nos registres.